NOTRE ACTUALITE
Musée de l'automobile Henri Malartre et Demeure du Chaos
Une sortie découverte proposée aux chasseurs d'images en a conduit 14 dans la région lyonnaise par cette journée du 16 octobre où la brume matinale n'a laissé sa place au soleil qu'en fin d'après-midi... ce qui n'a pas empêché nos photographes de dégainer leurs appareils ! Le but initial de cette sortie était d'aller découvrir l'après midi , la Demeure du Chaos à Saint Romain au Mont d'Or . Étant arrivés dans la matinée sur place, c'est vers le musée de l'automobile Henri Malartre au château de Rochetaillée , à quelques kilomètres de Saint Romain,que nos pénates nous ont conduits. Une autre découverte pour certains ! Ce musée présente une quantité impressionnante d'automobiles et de cycles en tout genre....datant du XIXe siècle à nos jours .A noter la présence d'un taxi de la Marne et de la voiture blindée d'Hitler dans cette collection ... Une visite très intéressante après laquelle nous avons pique-niqué dans le parc du Château ....
Mais revenons à notre but initial : la Demeure du Chaos : incroyable site, classé depuis mars 2025, Oeuvre d'Art Totale, par le Ministère de la Culture .La Demeure du Chaos , créée par l’artiste français Thierry Ehrmann à partir de 1999, s’étend sur plusieurs milliers de mètres carrés et transforme une ancienne propriété familiale en un espace de réflexion sur le chaos, la destruction, la reconstruction et la résilience.Ehrmann conçoit cette œuvre comme une métaphore de la vie, de l’art et de l’économie, où le chaos est à la fois une force destructrice et créatrice. La Demeure du Chaos est composée de bâtiments partiellement détruits, de murs effondrés, de sculptures hybrides, d’objets de récupération et d’éléments architecturaux déformés. Les matériaux utilisés (béton, métal, verre, objets du quotidien) sont assemblés de manière à évoquer un monde post-apocalyptique ou en perpétuelle mutation.L’œuvre interroge la notion de chaos dans l’art, la société, l’économie et la politique. Elle joue avec les contrastes entre ordre et désordre, création et destruction, passé et futur. C'est une œuvre vivante, régulièrement modifiée et enrichie par l’artiste, reflétant ainsi l’idée que le chaos est un processus dynamique et non figé.C'est bien plus qu’une simple installation : c’est une réflexion sur la place de l’art dans la société, sur la liberté créatrice et sur la capacité de l’art à provoquer, questionner et inspirer. Thierry Ehrmann y voit une œuvre totale, à la fois personnelle et universelle, qui invite chacun à repenser sa relation au monde et à l’incertitude.
Ces deux visites ont permis aux participants de passer une belle journée dans une ambiance toujours aussi conviviale! Ils sont rentrés avec des cartes mémoires bien remplies !!! A bientôt pour d'autres découvertes!...
Rencontres photographiques d'Arles
Les chasseurs d'images se sont retrouvés, après la trêve estivale, pour une reprise de leurs activités photographiques à Arles du 2 au 4 septembre 2025, à l'occasion des 56èmes rencontres photographiques .
En premier lieu, ce fut la visite de LUMA un complexe artistique et culturel réalisé par la Fondation LUMA de Maja Hoffmann sur le Parc des Ateliers. Le site englobe sept anciennes usines ferroviaires rénovées et une tour conçue par l’architecte Frank Gehry. Plusieurs expositions des rencontres photographiques y étaient proposées.
Les Chasseurs d'images ont poursuivi le séjour, par la visite d'autres expositions réparties dans toute la ville (Maison des Peintres, Espace Van Gogh, Cloître Saint Trophime, Chapelle Saint-Mejean ... entre autres lieux) ainsi qu'à l'abbaye de Montmajour. Des photographes comme David Armstrong, Claudia Andujar, Louis Stettner, Todd Hido, Maree Clarke, Letizia Battaglia ou Stéphane Couturier (liste non exhaustive !) étaient mis à l'honneur dans cette 56ème édition .
Sur le chemin du retour, une halte à Avignon, au Palais des Papes , a permis d'admirer l'exposition de Jean-Michel Othoniel , un artiste contemporain et sculpteur français connu pour ses créations en perles ou briques de verres .
Un séjour riche en découvertes ,vécu comme habituellement dans la convivialité et la bonne humeur !
Deux jours en Haute Tarentaise , les 25 et 26 juin 2025
Le séjour a commencé dans le joli village de Peisey, puis direction un sentier où les lys Martagon abondent avant de monter au hameau des Lanches, un site protégé avec ses maisons en pierre et ses toits en lauzes, le tout avec une superbe vue sur le Mont Pourri. Le groupe a ensuite partagé un pique-nique convivial près du refuge de Rosuel, aux portes du Parc National de la Vanoise. L’après-midi est consacré à la visite de la station des Arcs 1600. Grâce à un guide passionné, les participants découvrent l’histoire étonnante de cette station créée en 1968 avec une architecture innovante, elle a été pensée pour s’intégrer harmonieusement à la montagne. Une vision avant-gardiste du tourisme durable, toujours actuelle.La journée se termine dans la bonne humeur autour d’une fondue savoyarde, symbole de convivialité alpine.
Le deuxième jour débute avec la visite guidée de la filature Arpin, à Séez. Ce lieu unique perpétue depuis plus de deux siècles la tradition du tissage de laine. Les visiteurs ont pu découvrir les machines anciennes encore en activité et comprendre tout le processus de fabrication, de la tonte des moutons jusqu’au produit fini. L’excursion se poursuit jusqu’à la chapelle baroque des Vernettes, perchée à 1800 mètres d’altitude. Nichée au cœur des montagnes, cette chapelle offre un décor aussi spirituel que photogénique. Le guide a partagé avec enthousiasme les légendes et l’histoire religieuse de ce lieu emblématique. La journée se clôture par la visite de l’église de la Trinité à Peisey, perle du baroque alpin, avec ces nombreux retables réalisés entre 1690 et 1733.
Deux belles journées d’évasion en Haute-Tarentaise !
Sortie technique au Granier le 12 juin 2025
La sortie technique du 12 juin était consacrée à la macrophotographie, avec une initiation pour découvrir la prise de vue dans un style « pastel ». Le col du Granier a servi de terrain d’exploration pour les sept photographes participants, qui ont pu s’exercer à capturer fleurs, insectes et papillons.Après un pique-nique convivial au col, le groupe a poursuivi la journée au cirque de Saint-Même, pour clore cette sortie dans une ambiance agréable et détendue.



























































































